Les
hommes d’influence sont sous influence.
Bernard ORTEGA
apparaît comme atypique dans une profession
certes valorisante, mais aussi, à risques.
Le « guru », le « sherpa
», le « coach » n’a
pas le droit de se tromper.
Et, s’il se trompe, il doit rapidement
retourner la situation.
A certains niveaux les situations sont sensibles.
Ici, les conseilleurs peuvent être les
payeurs.
B.Ortega
semble à mille lieux de ce type d’inquiétudes
ou de calculs.
Et pourtant, il coache, il conseille, il influence.
Il stimule le leader ship et développe
le charisme des dirigeants.
Présidents Directeurs Généraux,
Directeurs de Communication, des Ressources
Humaines, Financiers, Politiques, Présidents
de Région, Cadres Supérieurs,
Médecins, Avocats traversent ses séminaires.
S’il influence , il veut influencer
par le haut, provoque la qualité humaine
des responsables comme outil d’efficacité
et de durée, élargis leur vision
courte en vision longue (anachronisme dans
notre société), équilibre
et harmonise leurs comportements gestuels,
leur élocution, leur écoute
des autres ; insiste sur l’aspect culture
qu’ils doivent développer impérativement.
La forme de son message séduit et convainc
par sa force, la technique qu’il propose,
et l’humour qui le ponctue.
Ses séminaires sont suivis par de nombreux
responsables de haut niveau.
Les techniques de communication proposées
accompagnent l’authenticité et
la sensibilité du communicant. L’homme
vend des machines, des produits, des services
mais ne s’identifie pas à eux.
Le monde veut reconnaître l’homme
à travers les produits où les
services qu’il propose.
Il veut de la proximité dans un monde
d’isolement. |